Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 20:52

He was so Dead

She was a corpse

Can I make it anymore obvious

He was rotten

She had one leg

What more can I say

He wanted Her

For his dinner

Secretly she would eat him as well

But all her Dead friens

Took off their noses

They had a problem with his shabby clothes

He was a zombie boy,

She said Rarararara boy

He wasn’t green enough for her

She had a pretty skull but her skin was up in space

And this is not a metaphoooore

Five years from now

She lies at home

Feeding all the worms she’s all alone

She turns on TV

Guess who she sees

Zombie boy roaring on Dead TV

She barks at her friends

They already know

And they’ve got tickets to see his tomb

She tags along, stays in her coffin, looking at the Dead that she turned down yeah

He was a zombie boy,

She said Rarararara boy

He wasn’t green enough for her

Now he’s a zombie star, loosing his flesh with class

To show bony face what’s he’s wooorth

Sorry girl you passed away,

The zombie boy is mine right now

We are more than coffin friends

This is how the story ends

Too bad that you couldn’t see

The undead that boy could be

There is more that eats the eye

I see the worm that is inside

He’s a Dead boy, I’m a Dead girl

Can I make it any more obvious

We are in Love

Haven’t you heard how we kill eachother’s world

I met the zombie boy I sait se ya in hell Dead boy

I’ll be buried after the show

I’ll be at the cemetery, singing the requiem we wrote

About a corpse he used to know

X2

Par Constance - Publié dans : Et ça, c'est bien!
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 21:36

On a beau essayer de le nier pendant nos années les plus rebelles, l’être humain est, et reste, un animal grégaire. Nous avons besoin des autres, même si les autres n’ont visiblement pas toujours besoin de nous. Chacun a un ou plusieurs « autres », formant des sphères de compatibilité et d’indispensabilité variables.

 

Bon, de toute façon, quand nous étions jeunes et rebelles, nos étions le plus souvent rebelles en groupe. Rebelle tout seul, ça n’a pas vraiment d’intérêt. Car on a toujours besoin de l’approbation d’autrui, de la présence d’autrui pour se fixer des limites et par la suite les transgresser à loisir. Un peu comme si l’être se définissait par la présence de l’autre.

 

Nous avons essayé, pourtant, de nous convaincre que nous nous en sortions très bien tout seuls. Mais sitôt que l’on est loin des autres, on se trouve d’autres « autres » pour compenser l’absence. La solitude sied hélas fort mal à l’être humain. Si en plus de ça, les sentiments s’en mêlent, et qu’en plus des autres habituels, il y a l’Autre avec un grand A (probablement comme amour, mais parfois pour certains comme amitié, un sentiment qui peut se révéler, nous le savons bien, tout aussi exclusif et fusionnel que l’amour), l’isolement peut tendre à devenir intolérable.

 

Il y a un peu d’égoïsme, dans cette intolérance à la solitude : mis à part le fait qu’on est simplement triste d’être loin des autres, on se sent également blessé par l’idée que les autres continuent leur vie loin de nous. L’exercice de confiance, à savoir être certain (ou convaincu) des sentiments des autres à notre égard peut certes être un soulagement, mais est toujours extrêmement difficile. La solitude étant en effet un facteur multiplicateur de l’imagination « réaliste », celle qui envisage des possibilités plausibles, il est dur de s’empêcher de soupçonner les autres, ou l’Autre, de ne pas penser à nous.

 

Heureusement, il y a Internet.

 

La solitude est donc peu compatible avec la nature humaine. Néanmoins, trop de présence autour de soi peut également tendre à l’intolérable. Il s’agit davantage d’une question subjective, mais en ce qui concerne la vie de groupe et la solitude, on se retrouve face à la même maxime que pour le sucre, le sel, le sport et la télévision : il faut user de tout et n’abuser de rien.

 

Ainsi, nous supportons mal l’excès d’isolement, mais souvent l’individu à besoin de faire le point sur lui même, sans influence extérieure, sans jugement extérieur, sans l’incessant bruit de fonds de la vie sociale. Un peu de solitude quand même, pardi. Nous vous êtes-vous jamais dit, après avoir passé plusieurs jours avec les mêmes personnes, près de 24 heures sur 24, que vous ne pouviez plus supporter tel ou tel aspect de Mademoiselle X ou de Monsieur Y? En réalité, nous les supportons tant qu’ils n’empiètent pas sur les aspects propres de nos personnalités, et ça, passé quelques jours ça n’est plus possible, nous avons un « seuil de tolérance », même si il varie en fonction de notre personnalité et des personnes que nous côtoyons.

 

C’est valable lors de relations conventionnelles, tout du moins. Lorsque le sentiment envers l’Autre est de type amour ou amitié fusionnelle, notre perception se brouille, et nous avons tendance à accepter tous les aspects de l’Autre, quitte à nous laisser effacer. Le besoin de l’Autre est davantage proche d’une dépendance. Néanmoins, même dans ce cas précis, on ne peut s’empêcher de remarquer parfois des incompréhensions ou des habitudes qui nous dérangent. C’est là qu’intervient le superbe concept de « compromis », qui revient à s’effacer chacun un peu, à arrondir les angles afin de permettre l’adéquation des êtres. Qu’on se rassure, ce qui peut nous énerver chez l’autre, parce qu’il est différent de nous, est également ce qui énerve l’autre, parce que l’on est différent de lui.

 

Fort heureusement, la sagesse populaire n’est pas toujours d’une bêtise sans nom : il est vrai que nous sommes tous différents, agissant certes selon certains schémas, mais surtout en exploitant au maximum toutes les nuances possibles entre les schémas. Ce qui fait que nous restons parfois imprévisibles, et que nous avons tant à apporter les uns aux autres.

 

Toujours est-il qu’il faut savoir doser, mettre des barrières pour se protéger des autres quand ils se font envahissants, à l’occasion, mais aussi réclamer leur présence, leur attention et leur compréhension. Et être compréhensifs, car nous avons besoin de l’autre… alors mieux vaut qu’il ne fasse pas la gueule !

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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 13:41

Depuis un an déjà, je possède un truc génial (quitte à faire de la publicité), la carte UGC Illimité. Cette chose géniale vous permet d’aller au ciné autant que vous voulez, sachant que si vous allez au cinéma trois fois dans le mois l’investissement s’avère plus que rentable. Imaginez donc si vous avez l’occasion d’aller au cinéma cinq fois dans la semaine…

 

BLISS 

Réalisateur : Drew Barrymore

Avec : Ellen Page, Drew Barrymore

 

Synopsis : Bliss est une jolie jeune fille de 17 ans qui, lorsqu’elle ne porte pas des rangers avec sa jupe et son t-shirt de rock, participe aux concours de beauté organisés dans son petit coin perdu du Texas. Tout change lorsqu’elle découvre le roller derby, un sport violent et complètement déjanté, dans lequel elle va se lancer à corps perdu. Petits problèmes : elle n’est pas majeure, et papamaman ne sont pas au courant.

 

Mon avis : C’est un film frais et bon enfant. Ellen Page est resplendissante, comme toujours, et on se passionne avec elle pour un sport méconnu, et pour son équipe de bras cassés, des nanas plus tordantes les unes que les autres. L’histoire est émouvante aussi, pour les jeunes filles un peu fleur bleue comme moi. La relation mère-fille est évoquée, quoi que sans trop de profondeur pour ne pas plomber le film. Un petit bijou avec une « soundtrack » des plus respectables.

 

INVICTUS

Réalisateur : Clint Eastwood

Avec : Morgan Freeman, Matt Damon

 

Synopsis : Le président Mandela, élu de fraiche date après des années passées en prison à Robben Island, doit faire face à un pays déchiré par des années d’Apartheid. Si dans les textes, c’est une époque révolue, les mentalités n’évoluent pas, et le racisme et la rancœur sont vifs. A un an de la coupe du Monde de Rugby qui doit avoir lieu sur le territoire national, le président voit dans ce sport, et dans le capitaine de l’équipe d’Afrique du Sud (les Springboks), une façon de rassembler les Sud-Africains.

 

Mon avis : Sans être le film du siècle, Invictus nous fait vibrer au rythme des matchs de rugby et des cœurs traditionnels africains. Ce film mérite d’être vu, et met assez en conditions pour le tournoi de six nations. De toute façon, Cleant, il est doué.

 

OCEANS

Réalisateur : Jacques Perrin, Jacques Cluzaud

Avec : des baleines, des dauphins et des bestioles bizarres

 

Synopsis : Y at-til un synopsis ? Le réalisateur , sur un fond de morale écologique, présente des scènes de vie et de mort autour du thème de l’océan, avec l’océan comme décor, et comme acteur.

 

Mon avis : Mis à part le fait que je me serais justement passé de la morale écolo, malgré ma conscience écologique prononcée, le film est sublime. A vrai dire, je suis tombée amoureuse des baleines, j’ai décidé d’en devenir une après avoir vu le film. Un vrai coup de foudre pour ces énormes mammifères marins, majestueux et nobles. Puis c’est ben beau, parce que c’est bleu tout le temps. Par contre, il ne faut pas être trop fatigué en entrant dans la salle, car l’effet « Microcosmos » guette.

 

LE LIVRE D’ELI

Réalisateur : Albert Hughes                       

Avec : Denzel Washington, Gary Oldman

 

Synopsis : Après une guerre qui a rendu beaucoup d’humains aveugle et fait de l’eau une denrée plus que rare et prisée, le monde est en pleine désolation. Eli, incarné par … est un homme solitaire qui sillonne le monde en quête de l’endroit où il pourra déposer le livre qu’il transporte. Ce livre est le dernier exemplaire sur terre, et devient l’objet de bien des convoitises.

 

Mon avis : j’aime surtout le personnage d’Eli, forcément. Le film est intéressant, quoi que la nature du livre me dérange quelque peu. L’esthétique est particulière, très claire, éblouissante au sens visuel du terme, le scénario est bien ficelé et laisse pas mal de surprises.

 

UNE EXECUTION ORDINAIRE

Réalisateur : Marc Dugain

Avec : Edouard Baer, André Dussolier, marina Hands

 

Synopsis : Anna Alexandrovna, jeune médecin urologue ayant des talents de magnétiseur, et son mari Vassili essayent (de toutes leurs forces) d’avoir un enfant. Mais leur équilibre est chamboulé lorsque Staline, qui a fait exécuter ses médecins, fait appel aux services de la jeune femme.

 

Mon avis : ça, ce n’est vraiment pas un film joyeux. Un beau film, mais d’une tristesse ! André Dussolier est un Staline impressionnant, imprévisible, dont l’humanité semble factice. Edouard Baer, que j’ai un peu de mal à supporter d’habitude, m’a semblé très touchant dans le rôle de Vassili. Enfin, je ne connaissais pas Marina Hands, je l’ai trouvée excellente.

 

Autres films à aller voir : In the air, A serious man…

A ne pas aller voir : Mr. Nobody !!!

Par Constance - Publié dans : Et ça, c'est bien!
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 23:17

C’est vrai ça, le temps passe vite : hier encore nous avions treize ans, nous pensions pouvoir devenir interprètes, nous avions confiance en l’avenir. Le Just Dance de Lady Gaga date déjà de 2008, et on croise dans la rue des enfants nés au vingt-et-unième siècle.

 

Damned, comme dirait l’autre. Pour moi, 2001, c’était il y a si peu de temps. Et comme les choses changent vite ! Les idoles meurent, les coupes de cheveux des stars effraient, et surtout, surtout, les modes passent.

 

Le premier domaine frappé de cette épidémie de l’éphémère, c’est probablement… la mode ! Oui, qui porte bien son nom, on s’en doute. Enfin c’est un peu effrayant tout de même : selon un magazine féminin, acquis dans le seul et unique but, bien sûr, d’en faire un objet d’étude terminologique portant sur l’apparition de néologismes dans la presse écrite, la veste militaire est sur le point de passer à la trappe. Elle reviendra bien sûr dans un ou deux ans : les mayas le savaient, le temps est cyclique, le cycle est la saison.

 

Dans l’industrie du cinéma, dix ans suffisent pour transformer un navet en classique, un bon filme culte, et un film d’art et d’essai en symbole d’une décennie décadente. Oui, et mon postérieur, c’est du poulet. A raison de plusieurs nouvelles sorties tous les mercredis, le monde du cinéma est réglé comme du papier à musique sur un rythme hebdomadaire, un ou deux « blockbusters » venant ça et là dynamiter les ventes et les critiques. Un rythme parallèle se greffe au premier : celui de la croissance des ados. A présent, les films suivent leur public : après « Harry Potter », « Twilight ». Et quand cette fournée d’ados aura grandi, une nouvelle saga viendra sûrement cueillir les suivants à la récréation (enfin, au collège et au lycée, on disait « la pause », parce que ça faisait grand).

 

Le monde littéraire, lui, vit au rythme des prix, qu’on distribue (avec parcimonie) aux écrivains qui ont bien travaillé. On parle aussi de la « rentrée littéraire », preuve s’il en est que nos auteurs préférés sont restés de grands enfants, et que les critiques attendent, comme le vieux pion du collège, que les cours recommencent pour filer des heures de colle aux ouvrages désobéissant. Le sacro-saint monde des livres fonctionne vraiment comme l’école, ma parole ! Gare à la faute !

 

Les transports en commun, tout comme l’éducation nationale, suit le rythme des grèves et des réformes. Les élèves visent les vacances, les traducteurs comptent les mots, les banques attendent la reprise. Et le temps passe (passe, passe et beaucoup de choses ont changé), sans que nous puissions y faire quoi que ce soit.

 

Fort heureusement pour nous, et pour nos crèmes antirides que nous commençons à étaler sur nos peaux livides avant même la vingtaine, certaines choses ne changent pas : le Nesquick et le Nutella, par exemple, ont été nos copains de goûters pendant des années. Ils sont toujours là, et peu importe notre âge, on a le droit d’y céder. Le jean est également une valeur sûre : des cow-boys aux parisiennes, il n’est pas près de disparaître, ce dinosaure. Mozart a toujours la cotte, « Le père Noël est une ordure » fera les réveillons de vos enfants et de vos petits enfants, et tant qu’il y aura des choses à changer, il y aura des contestataires pour empêcher qu’elles changent. 

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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 14:22

En période hivernale, à condition d’avoir l’équipement adapté en matière de leggings, de bas et de collants, la robe constitue un excellent choix face au sacro-saint pantalon.

 

Certes, nous les femmes avons du batailler dur pour avoir le droit de le porter, ce pantalon. C’est un symbole de notre émancipation, et en plus c’est joli, et c’est chaud. Chouette alors, on dirait bien que le pantalon, qu’il soit en jean ou en velours, est le vêtement parfait.

 

Oui, mais pas tous les jours, quand même ! Heureusement pour nous et pour nos gambettes dépourvues de poils, la mode est à la jambe colorée, aux collants bariolés et aux leggings fantaisie. Et bien sur, les collants noirs, blancs ou chair restent indémodables, d’une élégante sobriété ou d’une élégance sobre. Même les résilles ou les plumettis repointent le bout de leur nez.

 

Nous n’avons donc aucune excuse pour rechigner devant une jolie robe pas trop longue : qui donc verra les collants ultra fins et ultra chauds qui se cachent sous ces leggings, qui eux même se cachent sous votre robe ? Puis zut, on a le droit de montrer nos jambes, et ça tombe bien : une jolie robe met en valeur de belles bottes, et réciproquement. Pas de cuissardes bien sûr, sauf si l’on a fait deux mois de musculation exprès en prévision de l’événement, ou que l’on veut se balader à Pigalle sans faire trop classe.

DSCN3282.JPG    

 

Donc cette robe en toile, avec un imprimé fleuri qui a l’air de sortir d’un feuilleton de l’été, oui, celle là même qui couinait de désespoir à l’idée de se retrouver au placard pour les longs mois d’hiver, elle fera merveille avec des bottes en cuir marron, un peu cow-boy mais pas trop.

 

Et le style Nancy Sinatra n’a pas vieilli : la mini robe rétro, droite et colorée, aux motifs géographiques appelle des bottes hautes en couleurs, ressortons donc les bottes en caoutchouc (cavalières de préférence, le style super fermière étant difficile à assumer).

DSCN3285.JPG

Faisons donc l’apologie de la couleur en hiver : les mégères des émissions de modes qui hurlent qu’il ne faut porter que des couleurs sombres sont tout bonnement insupportables.

 

De plus, rendons nous à l’évidence : la robe (et par conséquent, les collants et compagnie), c’est pratique. Parce que personnellement, je ne porte pas de slims, que je trouve réservés aux squelettes des magazines, et j’ai ouvert les yeux : quand on vous parle de pantalon « bootcut », c’est pour le porter par dessus les bottes, pas dedans. C’est donc beaucoup moins galère de rentrer nos petits pieds dans des bottes lorsque l’on porte des collants au lieu d’un pantalon.

 

La robe, vêtement féminin par excellence, indémodable et inévitable, n’est donc pas à reléguer entre les archives de la guerre froide pendant l’hiver. On peut ne pas avoir froid aux yeux, et avoir les pattes au chaud. Pas que les pattes d’ailleurs ! Il y en a pour tous les goûts : robes pulls, manches longues, cols roulés… Puis en ces temps de fins de crise, faisons vivre l’industrie du collant !

Par Constance - Publié dans : Et ça, c'est bien!
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